Vingt-six ans après, un souvenir douloureux subsiste chez les supporters marseillais. Personne n'a oublié ce fameux 29 mai 1999 sur la Canebière : lors d'un déplacement au Parc des Princes, les Girondins de Bordeaux furent sacrés champions de France au détriment de l'OM, grâce à une victoire 3-2 face à une équipe parisienne finalement satisfaite du résultat malgré la défaite. Un sentiment partagé par Francis Llacer, alors sur la pelouse, qui a raconté une anecdote amusante sur cette rencontre dans les colonnes de L'Équipe : « Ce match, nous ne l'avons pas truqué, mais disons que nous l'avons joué en dilettante, nous n'étions pas à 100 % de nos capacités. Quand Adailton a égalisé à 2-2, nous l'avons presque insulté, mais le pauvre ne comprenait rien à la situation car il ne parlait pas français... Je comprendrais que mes propos puissent fâcher mon ami Rolland (Courbis, alors entraîneur de l'OM). Mais j'ai une question à lui poser : qu'aurait-il fait s'il était dans notre situation, c'est-à-dire si l'OM accueillait Bordeaux et que le PSG aurait été sacré en cas de match nul ? Les Marseillais auraient tous eu 40 de fièvre, non ? »
Révélations de Francis Llacer sur le match PSG-Bordeaux de 1999 : Une victoire controversée pour le titre
Le 29 mai 1999 restera gravé dans les annales du football français. Ce jour-là, au Parc des Princes à Paris, les Girondins de Bordeaux ont affronté le Paris Saint-Germain dans un match décisif. L'enjeu était de taille : le titre de champion de France, convoité par l'Olympique de Marseille. Francis Llacer, alors défenseur du PSG, a partagé ses souvenirs de cette rencontre emblématique. Il a avoué que les joueurs parisiens n'étaient pas totalement investis dans la partie, jouant \"en dilettante\" et n'étant \"pas à 100 % de leurs capacités\". Cette attitude a indirectement favorisé Bordeaux, qui s'est imposé 3-2, s'assurant ainsi le championnat et privant l'OM du sacre. L'anecdote la plus marquante de Llacer concerne l'égalisation d'Adailton à 2-2, qui fut accueillie avec des \"insultes\" par ses coéquipiers, le joueur brésilien ne comprenant pas le français et donc l'ironie de la situation. Llacer a conclu en interpellant Rolland Courbis, alors entraîneur de l'OM, sur ce qu'il aurait fait dans une situation similaire, soulignant l'intensité de la rivalité entre l'OM et le PSG.
Cette révélation de Francis Llacer met en lumière la complexité et les coulisses parfois inattendues du football de haut niveau. Au-delà des enjeux sportifs, les relations entre clubs rivaux peuvent influencer le déroulement des matchs, même de manière informelle. Cette histoire rappelle l'importance de l'honneur sportif, mais aussi la réalité des calculs stratégiques et des préférences entre adversaires dans le championnat. Elle renforce également l'idée que les grandes rivalités, comme celle entre l'OM et le PSG, donnent lieu à des moments mémorables et à des récits qui traversent les décennies, continuant de susciter débats et émotions.
