Dans le cadre de la lutte contre la corruption, les autorités ghanéennes ont sollicité l'aide d'Interpol pour localiser un ancien membre du gouvernement. L'affaire impliquant Ken Ofori-Atta a pris une tournure internationale lorsque son absence prolongée au Ghana a conduit à une alerte spéciale émise par l'organisation criminelle mondiale. Les accusations portées contre cet ex-responsable financier concernent des abus présumés de pouvoir ayant compromis les finances publiques nationales.
L'action entreprise par Interpol ne signifie pas nécessairement une arrestation immédiate, mais elle constitue une demande formelle aux États membres de coopérer en vue d'une extradition potentielle. Ce processus juridique complexe survient après plusieurs mois d'enquête sur les pratiques financières contestées sous le régime précédent. Selon les rapports officiels, les irrégularités commises durant cette période auraient entraîné des pertes économiques considérables pour le pays. Ces révélations interviennent alors qu'une nouvelle administration s'efforce de restaurer la confiance dans les institutions publiques.
En réponse à ces scandales croissants, le président John Dramani Mahama a initié une initiative nommée « Opération Récupérer Tous les Biens », visant à traquer et récupérer les fonds détournés. Bien que cette campagne ait permis de documenter des cas de corruption dépassant les vingt milliards de dollars, elle n'est pas sans susciter des controverses. Certains observateurs critiquent la sélection des affaires poursuivies, mettant en avant des suspicions de partialité politique. Néanmoins, ces efforts soulignent l'importance de maintenir l'intégrité des responsables publics pour garantir un développement durable et équitable.
